Escroqueries à l’avance de frais et à l’application Twint

Escroqueries à l’avance de frais et à l’application Twint

Des escrocs profitent du coronavirus pour arnaquer des personnes en exigeant des avances de frais ou en utilisant l’application « Twint ».

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Cyberarnaque à l'avance de fraisEscroqueries à l’avance de frais

Dans ce type d’escroquerie, les auteurs agissent par le biais de réseaux sociaux comme Facebook Marketplace ou de sites de petites annonces. Ceux-ci se font généralement passer pour de potentiels acheteurs d’objets mis en vente. Ainsi, ils manifestent leur volonté d’organiser le transport de l’objet choisi par des prestataires comme DHL ou UPS et demandent ensuite un remboursement des frais de transports qu’ils auraient soi-disant déjà engagés. Peu après ils envoient des e-mails contenant des informations de paiement avec l’en-tête de ces sociétés de transport et n’hésitent pas à se montrer menaçants en cas de refus de paiement.

De la sorte, nous vous conseillons de :

  • Ne jamais avancer de frais dans une transaction où vous êtes le vendeur.
  • Signaler les e-mails comme spams dans la boîte e-mail.
  • Signaler l’individu vous ayant contacté sur les réseaux sociaux ou sur les sites de petites annonces.

Escroqueries à l’application « Twint »

Un nouveau phénomène a récemment été constaté via l’application « Twint » qui permet de recevoir et de verser de l’argent. Dans ce cas de figure, les escrocs utilisent le coronavirus afin de soutirer de l’argent à leurs victimes. En effet, plusieurs cas ont été signalés où la somme de CHF 500.00 a été demandée en paiement d’une amende en lien avec le coronavirus.

Par conséquent, nous vous rappelons que les autorités n’effectuent aucune demande d’argent par ce genre d’application et vous recommandons de :

  • Ne jamais valider un paiement « Twint » dont vous ne connaissez pas le destinataire.
  • Contacter la police en cas de doute.

Si vous êtes victime et que vous avez payé :

  • Déposez une plainte pénale.
  • Dénoncez à Twint le numéro de téléphone utilisé pour la demande de paiement.

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Paiement sans contact en toute confiance

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Escroqueries aux petites annonces

Escroqueries aux petites annonces

Les sites internet spécialisés sont remplis de petites annonces de particuliers souhaitant vendre ou acheter du matériel divers.

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Arnaques aux petites annoncesDes escroqueries parmi les annonces

Si la grande majorité de ces offres sont bien réelles et correctes, une petite part se révèle cependant être des escroqueries. Malgré les mesures prises par les spécialistes de la petite annonce en ligne, des annonces frauduleuses parviennent à passer les filtres de sécurité.

De faux vendeurs…

L’escroquerie type suit un fonctionnement très simple. Ainsi, un acheteur souhaite profiter d’une offre à un prix très intéressant, remarquée sur le site. Pensant faire une bonne affaire, il transmet la somme d’argent convenue au vendeur. Malheureusement, la marchandise est inexistante et n’arrivera jamais chez le client. Toutefois, l’escroc, lui, aura bien reçu l’argent demandé.

De faux acheteurs…

L’escroc peut également être parfois dans le rôle de l’acheteur. Dans ce cas, l’auteur demandera un paiement de frais afin que le vendeur puisse recevoir l’argent de la vente. Cette avance de frais peut être demandée sous diverses formes : cartes iTunespaysafecardPCS Card ou autres cartes cadeaux chargées par la victime.

De faux employeurs…

Il est également possible que l’escroc prenne contact pour proposer une offre d’emploi. Cette offre, qui demande peu de temps à y consacrer, nécessite pour « l’employé » de mettre à disposition son compte bancaire pour recevoir et renvoyer des fonds, en échange d’une commission pour chaque opération effectuée. La victime devient alors une Money Mule. Souvent, le « patron » ne pourra être atteignable que par Whatsapp ou autres types d’application de communication en ligne.

Mais de vrais escrocs !

En matière d’escroqueries de type vendeur et acheteurs, les sommes escroquées peuvent être plus ou moins importantes selon le type de marchandise concernée. Mais cela n’implique généralement que plusieurs centaines de francs. Dès l’argent versé, l’escroc ne répondra plus aux messages envoyés. Concernant les faux employeurs, le risque pour la victime est d’être condamnée pour blanchiment d’argent, les sommes reçues et transférées était issues d’activités illégales.

Les offres frauduleuses présentent souvent certaines caractéristiques typiques

  • Le vendeur ne peut pas rencontrer l’acheteur (déplacement à l’étranger, indisponibilités…).
  • Il ne peut communiquer que par WhatsApp avec son numéro de téléphone suisse.
  • Il insiste pour que le versement se fasse par un service de transfert d’argent.

Et vous, vous auriez dit oui ?

De la prudence et surtout du bon sens pour se protéger

Les conseils de prudence restent les mêmes pour tous ces cas :

  • Ne versez jamais d’argent en avance, notamment des frais divers ou des cautions, en particulier si vous n’avez jamais vu le bien promis.
  • Dans la mesure du possible, exigez que la vente se fasse en mains propres, et ignorez les annonces ou les messages pour lesquels la personne se trouve à l’étranger.
  • Le fait que le vendeur vous envoie une carte d’identité pour prouver sa bonne foi ne suffit pas à dire qu’il s’agit de la bonne personne.
  • Soyez prudent pour les petites annonces demandant un versement via des services tels MoneyGramRia Financial ou Western Union voire Paypal.
  • Le fait que le vendeur vous propose un paiement via TWINT ne garantit pas qu’il ne s’agisse pas d’une escroquerie.
  • Observez attentivement l’annonce : des textes rédigés en anglais ou en français approximatif doivent être considérés avec grande prudence.
  • Et surtout, faites preuve de bon sens. De la sorte, si une offre vous parait trop belle pour être vraie, alors renoncez !

En cas de soupçons à propos d’une petite annonce, signalez-là à l’administrateur du site concerné, ainsi qu’à la Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information MELANI.

Si vous deviez être victime d’un tel cas d’escroquerie, bloquez immédiatement le paiement auprès de votre banque ou intermédiaire financier et prenez contact avec votre police.

Sur le sujet

Fédération Romande des Consommateurs – Petites annonces, grosses arnaques

Cyberprévention – Arnaques aux petites annonces

Police cantonale vaudoise – Arnaques à la location d’appartements

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Sextorsion

Sextorsion

Internet peut cacher quelqu’un dont les visées sont criminelles, sachant que sa cible craint de se trouver dans l’embarras.

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SextorsionQu’est-ce que la sextorsion ?

La sextorsion est une méthode de chantage exercée sur une personne à partir de photos ou de vidéos la montrant nue ou en train d’accomplir des actes sexuels. Le terme anglais « sextorsion » représente une contraction des mots « sex » et « extorsion » (terme anglais qui désigne le chantage).

Modes opératoires

Variante classique

Une séduisante inconnue contacte ses cibles sur les réseaux sociaux ou les sites de rencontre pour rejoindre leur groupe d’amis. Si une cible accepte, sa nouvelle amie virtuelle la retrouve sur un tchat. Au cours de la conversation, l’amie propose de poursuivre en mode vidéo. Elle invite alors la cible à se déshabiller, adopter des postures lascives ou se masturber.

La séduisante inconnue lui fait croire qu’elle la trouve attirante, qu’elle l’excite sexuellement et qu’elle-même n’a aucune inhibition par rapport à la nudité et à la masturbation. Elle prend d’ailleurs les devants en montrant sa poitrine ou en se caressant. Les actes accomplis par la cible devant la webcam sont enregistrés à son insu.

Peu après, des maîtres-chanteurs la contacteront pour lui demander de l’argent, sous peine de voir les images diffusées. Ainsi, ils menacent de mettre en ligne les images sur YouTube avec mention du nom. Sinon, ils peuvent aussi les envoyer par e-mail à l’entourage ou les ajouter en lien sur Facebook.

Variante malware

Dans ce cas de sextorsion, un logiciel malveillant (ou malware) infecte les ordinateurs, tablettes et smartphones des personnes qui surfent sur des sites à contenus pornographiques spécialement préparés. Ce dernier active la webcam de la cible pendant qu’elle regarde de la pornographie sans qu’elle ne se doute de rien. Ces vidéos, souvent compromettantes, sont transmises aux criminels qui font alors chanter la victime en la menaçant de publier la vidéo ou de l’envoyer à la liste d’amis qu’ils ont pris soin de lui voler.

Variante spam

Il arrive aussi que ces tentatives de chantage soient envoyées à de nombreuses personnes sous forme de « menaces creuses » dans des spams. Les malfaiteurs espèrent en effet que parmi les destinataires se trouvent des personnes qui ont récemment regardé de la pornographie et que, intimidées par la menace, elles paient ce qui leur est réclamé. Dans ces cas-là, l’ordinateur des personnes touchées n’est pas infecté et les malfaiteurs ne possèdent aucun matériel compromettant.

Comment se protéger ?

Pour éviter de tomber dans le piège :

  • N’acceptez jamais des propositions d’amitié ou de rencontre en ligne de personnes que vous ne pouvez pas identifier clairement ou que vous n’avez jamais rencontrées dans la vie réelle.
  • Ayez toujours à l’esprit que votre vis-à-vis est susceptible d’enregistrer toute conversation par webcam. Par conséquent, renoncez à tout acte qui pourrait vous mettre dans l’embarras.
  • Désactivez toujours votre webcam quand vous n’êtes pas en discussion vidéo et collez un papier sur l’objectif.
  • Faites les mises à jour régulières du système d’exploitation, du navigateur et de l’antivirus de vos appareils électroniques. Ceci permettra de les protéger des malwares.
  • Informez votre entourage sur cette méthode de chantage.

Si vous êtes victime d’une sextorsion :

  • N’entrez pas en matière sur les exigences des maîtres-chanteurs. Ne payez pas !
  • Rompez immédiatement tout contact avec la femme qui a servi d’appât et avec les maîtres-chanteurs. Supprimez-les de votre liste d’amis et ne réagissez à aucun message (e-mails, SMS, etc.).
  • Si les maîtres-chanteurs ont publié du matériel photo ou vidéo, signalez-le sans tarder à la plateforme concernée et exigez qu’elle efface tout.
  • Activez une alerte Google personnalisée. Celle-ci vous avertira dès qu’une photo ou une vidéo à votre nom apparaîtra sur internet.
  • Conservez toutes les preuves (matériel photo et vidéo utilisé pour vous faire chanter, coordonnées des maîtres-chanteurs et de l’appât, messages qu’ils vous ont envoyés, historique des conversations en ligne, e-mails, informations sur les transactions, etc.) et avisez la police.
  • Parlez-en à une personne de confiance et recherchez un soutien psychologique si cette situation vous pèse.

Source vidéo : Votre Police

Plus d’informations sur la cybercriminalité sur le site de Prévention Suisse de la criminalité.

Escroqueries sur internet

Escroqueries sur internet

L’escroquerie en ligne est un phénomène de prédation de masse. Mais comment s’en protéger ?

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Escroquerie sur internetUne criminalité en pleine expansion

Le nombre d’escroqueries sur internet ne cesse d’augmenter avec des techniques de plus en plus abouties. Au sein de la Police cantonale vaudoise, la Division traces informatiques est en charge de la lutte contre ces nouveaux modes opératoires. Des ingénieurs appuient les inspecteurs pour l’analyse des données sur les ordinateurs et smartphones saisis. Ils fournissent un appui technique et traitent les traces numériques lors de fraudes en ligne.

Comment éviter les arnaques en ligne ?

Pour Alain Volery, chef de la Division traces informatiques de la Police cantonale vaudoise, “il faut faire preuve de bon sens et de discernement et ne jamais agir dans la précipitation.”

Quelques geste simples permettent de diminuer les risques :

  • Ne divulguez jamais vos mots de passe, identifiants et coordonnées suite à une demande par e-mail, courrier ou appel téléphonique.
  • Méfiez-vous des demandes par e-mail ou par téléphone de changement de mots de passe, données e-banking ou personnelles.
  • Soyez prudents lorsque vous recevez un e-mail avec un lien difficilement identifiable, même si l’expéditeur semble sûr.
  • Installez des antivirus et pare-feux sur vos ordinateurs et smartphones et maintenez-les à jour.
  • Choisissez un mot de passe élaboré, ce qui permet de vous protéger contre certaines attaques.
  • Si vous soupçonnez quelqu’un d’être en possession de vos données bancaires ou de carte de crédit, contactez immédiatement votre banque et/ou l’émetteur de cartes.
  • Contactez votre banque si un message d’indisponibilité momentanée apparait après que vous ayez donné vos informations d’identification sur votre e-banking.
  • En cas de préjudice financier, vous avez aussi la possibilité de porter plainte auprès de votre police cantonale.

Divers types d’arnaque en ligne

Le phishing

Pour accéder à des données confidentielles, les escrocs contactent leurs victimes par le biais d’une fausse adresse de messagerie en prétendant appartenir à des fournisseurs de services connus. Les destinataires sont invités à modifier leur compte à l’aide d’un lien qui les dirige vers un site falsifié très proche du véritable site (commerce en ligne, réservation de voyages, etc.). Par ce biais, les escrocs récupèrent les données des usagers.

L’arnaque au logement

Ce type d’escroquerie consiste à diffuser une annonce d’un bien immobilier, souvent trop belle pour être vraie, et à demander un versement en assurant qu’à la réception de celui-ci, les clefs du logement seront délivrées. En réalité, les objets immobiliers proposés sont plus onéreux, voire inexistants. Soyez vigilants et méfiez-vous des annonces qui ne correspondent pas au marché du logement.

L’arnaque sentimentale

Les escrocs jouent sur la crédulité des personnes en quête de rencontres sur le Net. La victime échange avec une personne qu’elle croit sincère. Or, il s’agit souvent d’un faux profil attrayant. Après avoir créé des liens d’ordre affectif, l’escroc fait croire qu’il a des problèmes et demande une aide financière à sa victime. Faites preuve de bon sens et anticipez les dangers.

Escroqueries à la livraison de colis

Escroqueries à la livraison de colis

Les cas d’escroqueries où des criminels contactent leurs victimes par e-mail en prétendant devoir leur livrer un colis sont en augmentation.

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Escroquerie à la livraison de colisDeux possibles procédés

Il existe ainsi deux procédés possibles pour ce type de cyberescroqueries où les criminels se font passer pour des enseignes reconnues comme La Poste, DHL et UPS :

  • Dans la première variante, les escrocs vous demandent via un e-mail d’acheter des cartes cadeaux ou des paysafecard et de leur envoyer les codes de ces cartes afin de valider la livraison du colis.
  • Dans la seconde variante, les escrocs vous invitent via un e-mail à cliquer sur un lien et à entrer vos coordonnées bancaires pour payer des frais dérisoires permettant de valider la livraison du colis. Ensuite, vous recevez un sms pour confirmer ce paiement, et faute d’attention, vous versez un montant beaucoup plus élevé que celui qui était indiqué au départ.

Dans les deux cas, il s’agit d’arnaques. Aucune entreprise officielle n’utilise ces moyens de paiement !

Compétences médiatiques chez les enfants

Compétences médiatiques chez les enfants

Dès leur plus jeune âge, les enfants développent rapidement un intérêt durable pour le monde virtuel. Comment faire alors pour les en protéger ?

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Compétences médiatiques1) Soyez conscient que manipuler un appareil avec dextérité ne rime pas forcément avec compétence médiatique

En quelques clics, des enfants qui ne savent pas (du tout) lire trouvent le moyen d’arriver sur internet. En tant qu’adultes, nous sommes surpris par leur façon de se lancer sans hésiter et, très vite, de manipuler avec dextérité smartphones, tablettes et ordinateurs portables. Il s’agit toutefois d’une impression trompeuse car la compétence médiatique ne saurait se résumer à la maîtrise de tel ou tel appareil.

2) Gardez-vous d’élever votre enfant sans internet et sans médias

Internet et les appareils qui y sont connectés font partie de notre quotidien. Ne cédez pas à la facilité en refusant catégoriquement à votre enfant l’accès à la Toile. Assumez votre responsabilité et aidez-le à se familiariser pas à pas avec les appareils connectés à internet et avec les médias. Ainsi accompagné, votre enfant ne se retrouvera pas un jour plongé sans crier gare dans un monde virtuel où il pourrait se retrouver victime de criminalité.

3) Parlez avec votre enfant d’internet

Votre enfant sera mieux armé pour consulter internet si vous l’avez accompagné pas à pas et lui avez parlé, en tenant compte de son âge, des dangers qu’il pourrait y rencontrer. Servez-vous à cette fin de la brochure « Il était une fois… Internet » de Prévention suisse de la Criminalité (PSC) et emmenez votre chérubin dans un monde enchanté de contes. De manière amusante et humoristique, les cinq contes modernes de cette brochure abordent les cinq principales problématiques liées à internet : la cyberdépendance, la pédocriminalité, le cyberharcèlement, le shopping en ligne et les abonnements-pièges, sans oublier la protection des données.

Lisez ces histoires illustrées à votre enfant ou écoutez-les avec lui sous forme audio. Les paragraphes intitulés « Et la morale de cette histoire ? » vous expliqueront les enjeux de chaque problématique et vous donneront des conseils de comportement.

4) Acquérir une compétence médiatique demande de l’entraînement

Transmettre à son enfant une compétence médiatique représente une tâche de longue haleine qui va au-delà de la lecture de ces cinq contes et de la discussion sur les sujets abordés. Si vous souhaitez favoriser chez votre enfant une maîtrise fondée sur la conscience et la connaissance des dangers inhérents à internet, vous devez prendre le temps de vous y intéresser vous-même. Par ailleurs, efforcez-vous de mettre vos connaissances à jour.

Si cette tâche est trop ardue pour vous, compensez vos lacunes en vous informant auprès de votre cercle de connaissances. Vous trouverez certainement des parents très compétents en matière de médias qui vous renseigneront sur les dernières nouveautés. Parlez-en ensuite avec votre enfant.

5) Pour les cas d’urgence, il existe de l’aide professionnelle

Si, malgré tous les efforts que vous avez déployés, un incident survient, gardez votre calme. Selon la nature de celui-ci et son degré de gravité, adressez-vous soit à l’enseignant titulaire de la classe, soit à votre police.

Source : Prévention suisse de la Criminalité