Culture inclusive au travail

Culture inclusive au travail

Bien vivre ensemble dans le monde du travail, cela s’apprend !

Demander une conférence thématique sur mesure

Demander une conférence thématique sur mesure

InclusionInclusionLa diversité comme atout

Dans un contexte de grandes mutations économiques, sociales et culturelles, la gestion de la diversité prend de l’importance dans les institutions et les entreprises. Cette dernière part du principe selon lequel chaque collaborateur est différent et constitue ainsi une ressource en lien avec les besoins de l’institution ou de l’entreprise, ceci pour autant que l’employeur soit à même de mettre à profit un tel potentiel par la mise en œuvre d’une culture inclusive sur la place de travail. Ainsi, force est de constater qu’un collaborateur qui se sent non seulement accepté mais valorisé pour ce qu’il est se montrera plus performant dans son travail ainsi que plus loyal et fidèle envers son employeur, ceci en plus de voir son bien-être personnel augmenté.

Lutte contre les discriminations

Indépendamment de la plus-value qu’une bonne politique d’institution ou d’entreprise concernant la gestion de la diversité peut apporter, il n’en reste pas moins que personne ne peut subir d’inégalité de traitement au travail en raison de son âge, son genre, son orientation affective et sexuelle, son origine, sa culture, sa religion ou son éventuelle situation de handicap. Discriminer, ce n’est pas uniquement nuire à une personne, mais également nuire au climat de travail en général, entamer la motivation d’une équipe, diminuer la qualité du travail ainsi que générer de l’absentéisme. La discrimination est prohibée par la loi suisse et peut ainsi entraîner des conséquences juridiques. De la sorte, toute discrimination est interdite en vertu de l’article 8 alinéa 2 de la Constitution fédérale. Par ailleurs, l’article 261 bis du Code pénal suisse punit les actes discriminatoires en raison d’une appartenance raciale, ethnique ou religieuse ou encore d’une orientation sexuelle.

Comment réagir à une micro-agression ?

Dans un cadre professionnel, beaucoup de micro-agressions ont lieu au cours de moments informels, comme lors de la pause-café. Peut-être avez-vous déjà été confronté en tant que cible ou témoin à une remarque ou à une situation liée à l’âge, au genre, à l’orientation affective et sexuelle, à l’origine, à la culture, à la religion ou à une éventuelle situation de handicap en vous demandant si ce comportement était approprié. Si tel a été le cas et que vous avez alors ressenti un malaise, c’est que cette remarque était inadéquate ! Alors comment réagir ?

1) Identifier la configuration

  • La cible a-t-elle été confrontée à un ou à plusieurs auteurs ?
  • Y-a-t-il eu un ou des témoins ?
  • Quels sont les rapports hiérarchiques entre la cible, l’auteur ou les auteurs et éventuellement le témoin ou les témoins ?

2) Comment réagir en tant que cible ?

Réagir à chaud :

  • Ecoutez votre ressenti et, si c’est possible, réagissez si une remarque a provoqué un malaise chez vous.
  • Il peut être difficile de réagir à chaud face à une agression car on peut se sentir menacé.

Réagir à froid :

  • Si c’est possible, indiquez à l’auteur que sa remarque vous a blessé.
  • Si ce n’est pas possible, cherchez du soutien.

3) Comment réagir en tant que témoin ?

Auprès de l’auteur :

  • Parlez en votre nom et utilisez la formule « je ».
  • Si l’auteur réfute ou minimise l’impact de ses propos, n’hésitez pas à lui rappeler que ceux-ci sont punissables par la loi.
  • Autorisez-vous à réagir selon votre propre ressenti, même si la cible ne répond pas. Votre réaction sera juste dès le moment où le comportement vous met mal à l’aise.

Auprès de la cible :

  • Exprimez votre soutien.
  • Souvent, un témoin n’ose pas réagir car il ne sait pas comment se sent la cible ou parce qu’il craint des représailles.

4) Où trouver du soutien ?

C’est souvent dans les moments informels que des remarques ou des situations déplacées apparaissent. N’hésitez pas à parler. Quel que soit votre âge, votre genre, votre orientation affective et sexuelle, votre origine, votre culture, votre religion ou votre éventuelle situation de handicap, vous avez le droit d’être protégé et vous pouvez demander de l’aide.

Ressources :

Graffitis : entre illégalité et art

Graffitis : entre illégalité et art

Que ce soit pour s’exprimer artistiquement ou pour transgresser la loi, les graffitis peuvent coûter cher.

Demander une conférence thématique sur mesure

Demander une conférence thématique sur mesure

GraffitiGraffitiDe la pratique illégale…

Un graffiti est une inscription réalisée sur une surface qui n’est, à priori, pas dédiée à cet effet. Les techniques sont diverses mais la plus courante est celle qui prévoit l’usage d’une bombe aérosol ou de gros marqueurs. Très souvent, c’est uniquement le nom de l’artiste ou de l’auteur qui est simplement représenté et on appelle ça un « tag ». Il se peut également que les œuvres soient plus développées et/ou réalisées à l’aide d’un pochoir par exemple.

Les auteurs de graffitis sont appelés des « graffeurs » ou « writers » et pratiquent cette activité pour s’exprimer d’un point de vue artistique mais aussi pour transgresser la loi. En effet, dans une très grande majorité des cas, les graffitis sont illégaux puisqu’ils endommagent ou détruisent la propriété d’autrui. Ce comportement est donc un délit au sens de l’art. 144 du Code pénal suisse incriminant les dommages à la propriété et peut s’accompagner de conséquences importantes. Les peines pécuniaires encourues peuvent être relativement élevées tout comme les éventuels frais de remises en état. De plus, il arrive que les graffeurs soient mineurs lorsqu’ils se font condamner et que les parents ne veuillent pas ou ne puissent pas payer les conséquences à la place de l’adolescent. Ainsi, il arrive que certains graffeurs se retrouvent endettés jusqu’à l’âge adulte.

Les graffeurs agissent seuls ou alors en bande, « avec leur crew » pour utiliser leur jargon, afin d’exprimer leur art. Parfois, cela ne se fait pas sans dangers puisqu’ils grimpent sur des toits ou sprayent sur des trains qui s’arrêtent brièvement en gare par exemple.

… à la pratique artistique

Si pour beaucoup il s’agit surtout de recherche de sensations fortes procurées par la transgression de la loi tout en évitant de se faire attraper, petit à petit les graffitis se sont fait une place dans le monde de l’art. En effet, ils font partie d’un mouvement artistique connu sous le nom d’art urbain ou « street art ».  Ce dernier a su s’immiscer dans les galeries d’art et lors de ventes aux enchères atteignant parfois des prix vertigineux. Cette nouvelle forme d’art pose également toute une série de nouvelles questions au niveau juridique dont la principale vise à savoir qui est la propriétaire de l’œuvre.

S’exprimer en toute légalité

Dans plusieurs villes il est maintenant possible pour les graffeurs d’exprimer leur art de manière tout à fait légale. En effet, certaines villes mettent à disposition des lieux d’expression liés à la culture urbaine par l’intermédiaire de murs sur lesquels il est possible de graffer légalement mais aussi par des projets à réaliser. Parfois, des ateliers d’initiation au graffiti sont également prévus avec des artistes du domaine.

Comment savoir et que faire si mon enfant est un graffeur ?

Les graffeurs utilisent un jargon qui leur est propre et qui emprunte de nombreux termes à la langue anglaise. Ainsi, si votre enfant emploie couramment ce genre de termes, demandez de quoi est-ce qu’il s’agit. En raison de l’illicéité de la pratique, les graffeurs prennent soin de ne pas pouvoir être identifiés. Ils auront donc tendance à s’habiller de noir généralement avec des capuches et de quoi se dissimuler le visage. Ils portent généralement un sac à dos où ils rangent tout leur matériel nécessaire à leur activité. Finalement, de nombreux graffeurs possèdent un carnet dans lequel ils réalisent les croquis qui serviront ensuite pour leurs graffitis. Si vous tombez sur ces éléments et que votre enfant sort souvent la nuit ou dort chez un ami ou une amie, il convient d’entamer une discussion sur cette thématique.

A travers celle-ci, il est important d’aborder le fait qu’il s’agit d’un délit et que les conséquences financières et administratives peuvent être lourdes. Ensuite, il faut rendre attentifs vos enfants aux situations dangereuses dans lesquelles ils se mettent pour réaliser ces graffitis. On pense notamment au fait de grimper sur des toits ou encore de se rendre sur les voies ferrées. Finalement, si votre enfant est attiré par cette pratique en raison des sensations fortes qu’elle procure, proposez lui d’autres sports qui pourraient correspondre. Si en revanche, il réalise des graffitis pour s’exprimer d’un point de vue artistique, proposez-lui un autre moyen de le faire. Rappelons qu’il existe certains endroits où les graffeurs peuvent réaliser leurs œuvres en toute légalité.

Pour en savoir plus

Une créativité explosive - Prévention suisse de la criminalité (PSC)

Affiche PSC - Stop  before  you’re  busted, writer !

Affiche PSC - Check  yourself, watcher !

Affiche PSC - Stop  the  pollution, tagger !

Affiche PSC - Go  legal, crew !

Vacances et cambriolages

Vacances et cambriolages

Confieriez-vous votre téléphone portable déverrouillé ou vos clés de voiture à un inconnu ? Non, alors pourquoi le faire avec votre habitation ?

S'inscrire à une conférence de prévention des cambriolages

S'inscrire à une conférence de prévention des cambriolages

Cambriolages pendant les vacancesCambriolages pendant les vacancesDes mesures simples

Si les vacances constituent pour beaucoup une période de voyage et de dépaysement, celles-ci se révèlent également propices aux cambriolages. L’absence des occupants d’un domicile ne faisant souvent aucun doute, les voleurs en profitent pour s’introduire dans celui-ci avec la garantie de ne pas être surpris. Toutefois, plusieurs mesures de précaution peuvent permettre d’éviter ce genre de mésaventure :

  • Mettez vos valeurs à l’abri ! Bijoux, papiers et argent peuvent être mis dans un coffre. Sauvez vos fichiers sur un disque dur ou un cloud et installez des codes d’accès sur vos ordinateurs et tablettes.
  • Simulez une présence ! Le but est de décourager le cambrioleur en lui faisant croire que vous êtes présents. Laissez du désordre autour de la maison ; outils dans le jardin, voiture mal parquée, chaussures sur le pas de porte. Pour les voyages de courte durée, laisser une lampe ou la radio sur une minuterie.
  • Faites relever votre courrier !
  • Avisez un voisin de confiance. Ils seront d’autant plus attentifs  quant à la surveillance de votre domicile.
  • Ne signalez pas votre absence sur les réseaux sociaux !
  • Sur la route des vacances, ne laissez pas votre véhicule sans surveillance sur une aire d’autoroute, un site touristique.
Safer sexting

Safer sexting

La pratique du sexting est en constante augmentation et s’accompagne parfois de conséquences dramatiques. Voici comment diminuer les risques.

S'inscrire à la newsletter

S'inscrire à la newsletter

Safer sextingSexting

Cette pratique, aussi connue sous le nom d’échange de nudes, est en constante augmentation. Elle consiste à s’échanger par voie électronique du matériel personnel à caractère sexuel ou intime. Il existe plusieurs raisons qui poussent à envoyer des nudes, comme par exemple le fait de vouloir démontrer son amour, dans une optique de séduction ou de plaisir partagé ou encore pour témoigner de sa confiance envers l’autre. Quoi qu’il en soit, il est important d’être conscient des risques liés à cette pratique dont le plus important est sans doute la diffusion non consentie du contenu y relatif.

Une question de consentement

C’est bien autour du consentement que réside toute la problématique. En effet, les échanges de photos ou vidéos dans le cadre de sexting sont réalisés dans un contexte intime et privé, il existe donc un lien de confiance entre les deux personnes. Lorsqu’une des deux personnes trahit la confiance de l’autre en partageant son nude (on parle parfois de sexting non consenti), cela peut avoir des conséquences graves. Ce d’autant plus que beaucoup de jeunes, lorsqu’ils reçoivent un nude ayant été diffusé, vont le repartager à leur tour au lieu de le supprimer directement. Ainsi, ces médias sont diffusés très rapidement à beaucoup de monde. La victime sera susceptible d’être confrontée à des situations de (cyber)harcèlement qui peuvent la pousser jusqu’au suicide tellement la situation lui est insupportable.

Limiter les risques

Avant toute chose, il est important que les personnes qui s’adonnent à cette pratique soient conscientes des risques qui y sont liés. Toutefois, il existe certains conseils permettant de limiter ces derniers rendant ainsi cette pratique plus sûre. On parle alors de « safer sexting », ce qui se traduit par sexting plus sûr.

Parmi ces conseils, on retrouve en premier lieu le fait d’éviter de montrer son visage ou des signes distinctifs, c’est-à-dire des éléments qui permettraient d’être identifié, comme les tatouages par exemple. Il en va de même pour des éventuels éléments décoratifs de la pièce où l’on se trouve ou tout autre élément permettant d’identifier le domicile.

Mis à part ces conseils pratiques, il existe également des applications qui sont conçues dans le but de limiter ce type de risques. L’application « .comdom » par exemple, d’origine belge, permet de flouter le visage mais aussi d’ajouter un filigrane avec les coordonnées du destinataire pour que ce dernier réfléchisse à deux fois avant de partager un tel contenu avec des tierces personnes. Cependant, il faut tout de même rester prudent puisqu’il semblerait qu’à l’aide de l’intelligence artificielle, il soit possible de revenir à l’image de départ. C’est en effet ce qu’a réussi à faire un groupe d’universitaires pour montrer que cette application n’était pas infaillible, en soulignant tout de même les aspects positifs qu’elle présente.

Ainsi, sachez que le risque zéro n’existe pas mais qu’il y a quand même certains comportements à adopter permettant de limiter les risques.

Pour aller plus loin

Sexting : 4 experts prennent la parole

Commerce en ligne et usurpation d’identité

Commerce en ligne et usurpation d’identité

Le commerce en ligne se développe à grande vitesse et certains en profitent pour passer commande sans pour autant payer la facture.

S'inscrire à la newsletter

S'inscrire à la newsletter

Usurpation d'identitéUsurpation d'identitéDéveloppement du commerce en ligne

La pandémie de Covid-19 a beaucoup profité au commerce en ligne. En effet, de par les restrictions imposées, l’e-commerce a connu une évolution importante depuis 2020. De plus, la grande capacité d’adaptation requise pour affronter cette situation a poussé de nombreux commerçants mais aussi certaines entreprises à développer la vente en ligne.

Au-delà de la situation actuelle favorable à cette pratique, le commerce en ligne présente de nombreux avantages qui expliquent son succès. En effet, en quelques clics seulement, il est possible pour quelqu’un, peu importe où il se trouve (pour autant qu’il ait une connexion internet), de commander presque tout ce dont il pourrait avoir besoin. La livraison se fait parfois déjà le lendemain, ce qui renforce l’attractivité de cette nouvelle forme de commerce.

Des escrocs qui profitent des brèches

Il arrive souvent que l’évolution technologique s’accompagne de certaines défaillances que l’on pourrait comparer à des brèches dans lesquelles les criminels s’engouffrent. C’est typiquement le cas en matière de commerce en ligne. Ainsi, s’il est vrai que cette nouvelle forme de commerce est très pratique et appréciée, elle a également offert l’opportunité à certaines personnes mal intentionnées d’abuser du système.

Mode opératoire

Concrètement, les escrocs passent des commandes en ligne en utilisant de fausses adresses e-mail, de facturation et de livraison. Il se peut donc que le malfrat utilise vos coordonnées comme adresse de facturation et de livraison tout en sélectionnant le mode de paiement sur facture. Une fois que le colis est livré, l’auteur vient récupérer la marchandise bien évidemment sans s’acquitter de la facture. Cette étape est d’autant plus facilitée par les services en ligne permettant le suivi de la livraison. De ce fait, l’auteur est donc au courant du moment où le colis sera distribué. De votre côté, vous recevrez quelques jours plus tard des rappels de paiement pour une commande que vous n’avez jamais effectuée et dont vous n’avez même jamais vu la marchandise. Ce mode opératoire est souvent effectué à de multiples reprises pour atteindre parfois des montants relativement importants. Les marchandises commandées constituent notamment des appareils électroniques, des habits, des chaussures ou encore des parfums.

Bien que vous puissiez être victime d’usurpation d’identité comme ce mode opératoire le démontre, il y a d’autres victimes dans ce genre de cas. Ce sont bien évidemment les enseignes de commerce en ligne puisqu’elles livrent les marchandises mais sans que la facture ne soit payée par la suite. Les grands groupes essaient de lutter contre ces escroqueries en utilisant des systèmes de détection de fraudes. Cependant, si ces grandes entreprises ont les moyens d’agir, ce n’est de loin pas le cas pour l’ensemble des acteurs du commerce en ligne.

Finalement, il faut savoir qu’en droit suisse, l’usurpation d’identité n’est pas réprimée en tant que telle dans le Code pénal. C’est par l’intermédiaire d’autres dispositions et notamment celle concernant les escroqueries que l’on vise à punir ces comportements. Toutefois, il arrive que l’application de ces dispositions légales soit limitée et que le consommateur se trouve ainsi démuni.

Conseils en cas d’usurpation d’identité

  • Pour éviter que les escrocs ne trouvent vos coordonnées trop facilement, ne transmettez pas d’informations privées sur les réseaux sociaux.
  • Si vous recevez des rappels de paiement pour des commandes que vous n’avez jamais effectuées, avertissez directement l’enseigne en question et déposez une plainte pénale.

 Liens utiles

Fédération Romande des Consommateurs

Escroqueries sur internet

Escroqueries sur internet

L’escroquerie en ligne est un phénomène de prédation de masse. Mais comment s’en protéger ?

S'inscrire à la newsletter

S'inscrire à la newsletter

Escroquerie sur internetEscroquerie sur internetUne criminalité en pleine expansion

Le nombre d’escroqueries sur internet ne cesse d’augmenter avec des techniques de plus en plus abouties. Au sein de la Police cantonale vaudoise, la Division traces informatiques est en charge de la lutte contre ces nouveaux modes opératoires. Des ingénieurs appuient les inspecteurs pour l’analyse des données sur les ordinateurs et smartphones saisis. Ils fournissent un appui technique et traitent les traces numériques lors de fraudes en ligne.

Comment éviter les arnaques en ligne ?

Pour Alain Volery, chef de la Division traces informatiques de la Police cantonale vaudoise, “il faut faire preuve de bon sens et de discernement et ne jamais agir dans la précipitation.”

Quelques geste simples permettent de diminuer les risques :

  • Ne divulguez jamais vos mots de passe, identifiants et coordonnées suite à une demande par e-mail, courrier ou appel téléphonique.
  • Méfiez-vous des demandes par e-mail ou par téléphone de changement de mots de passe, données e-banking ou personnelles.
  • Soyez prudents lorsque vous recevez un e-mail avec un lien difficilement identifiable, même si l’expéditeur semble sûr.
  • Installez des antivirus et pare-feux sur vos ordinateurs et smartphones et maintenez-les à jour.
  • Choisissez un mot de passe élaboré, ce qui permet de vous protéger contre certaines attaques.
  • Si vous soupçonnez quelqu’un d’être en possession de vos données bancaires ou de carte de crédit, contactez immédiatement votre banque et/ou l’émetteur de cartes.
  • Contactez votre banque si un message d’indisponibilité momentanée apparait après que vous ayez donné vos informations d’identification sur votre e-banking.
  • En cas de préjudice financier, vous avez aussi la possibilité de porter plainte auprès de votre police cantonale.

Divers types d’arnaque en ligne

Le phishing

Pour accéder à des données confidentielles, les escrocs contactent leurs victimes par le biais d’une fausse adresse de messagerie en prétendant appartenir à des fournisseurs de services connus. Les destinataires sont invités à modifier leur compte à l’aide d’un lien qui les dirige vers un site falsifié très proche du véritable site (commerce en ligne, réservation de voyages, etc.). Par ce biais, les escrocs récupèrent les données des usagers.

L’arnaque au logement

Ce type d’escroquerie consiste à diffuser une annonce d’un bien immobilier, souvent trop belle pour être vraie, et à demander un versement en assurant qu’à la réception de celui-ci, les clefs du logement seront délivrées. En réalité, les objets immobiliers proposés sont plus onéreux, voire inexistants. Soyez vigilants et méfiez-vous des annonces qui ne correspondent pas au marché du logement.

L’arnaque sentimentale

Les escrocs jouent sur la crédulité des personnes en quête de rencontres sur le Net. La victime échange avec une personne qu’elle croit sincère. Or, il s’agit souvent d’un faux profil attrayant. Après avoir créé des liens d’ordre affectif, l’escroc fait croire qu’il a des problèmes et demande une aide financière à sa victime. Faites preuve de bon sens et anticipez les dangers.

Liens

Plateforme de sécurité internet iBarry

Semaine d’action nationale pour la cybersécurité